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L’islamisation de la cité nous menace, après cette identité nationale menacée par des burquas. C’est au tour du hamburger de s’en prendre à notre France des clochers et des villages.
Le travail de sape a commencé il y a longtemps, le jambon beurre reculait déjà depuis le début des années 80 sous les coups de boutoir de Mc Donald, mais voilà que maintenant il est en plus halal ! Beaucoup de bruits pour rien ? Il existe certes des restaurants caschers depuis belle lurette et sur certaines portions d’artères parisiennes, il devient difficile de trouver un restaurant où l’on serve du porc ou même autre chose de non conforme au rite hébraïque, il en est de même dans certains quartiers de la banlieue parisienne où se multiplient les restaurants halal. Mais là l’image est plus forte, c’est Quick burger enseigne nationale à la notoriété établie, qui décide, ou du moins probablement un franchisé (on ne nous le dit pas), de ne vendre que des produits conforme au rite musulman, et c’est de là que la polémique s’installe.

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Pourquoi ne pas blacklister les passeports français ?

Au lieu de chercher à verser son fiel malfaisant sur les enfants de Novembre qui ont arraché avec bravoure l’indépendance de l’Algérie, et tenter – mine de rien – de salir la mémoire de nos valeureux chouhada, le «french doctor» Kouchner aurait été mieux inspiré de prendre exemple sur Hercule et… nettoyer chez lui les écuries d’Augias.

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boutef-sarko.jpgBernard Kouchner a-t-il commis un simple dérapage verbal lorsqu’il a exprimé, dans une interview au Journal du Dimanche, son souhait de voir la génération de novembre quitter la scène politique en Algérie ?

Difficile de croire que ces propos sont ceux d’un homme politique qui a consacré l’essentiel de sa vie à la défense des droits de l’homme, d’aller dans le sens de cette hypothèse dans la mesure où l’auteur de ces propos, est «un et indivisible» à ses yeux. On a failli, en fait, oublier un gros détail : le fondateur de «Médecins sans frontières» est, en fait, le ministre des affaires étrangères que Nicolas Sarkozy a préféré aux diplomates de carrière qui sont légion en France et qui savent garder le sens de la retenue dans leurs déclarations publiques. Un choix que le président français a effectué en dehors de cette corporation soudée de commis de l’Etat et bien assez loin de la famille politique qui l’a porté à l’Elysée.

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