Dr Sliman Bouchuiguir - Secrétaire général de la ligue libyenne des droit de l’homme

Ce document vidéo permet de comprendre comment le droit international et la justice internationale fonctionnent mais surtout comment leurs principes élémentaires peuvent être contournés. Les différentes résolutions adoptées contre la Libye se fondent sur la base d’allégations diverses : notamment sur la déclaration selon laquelle Kadhafi aurait utilisé l’aviation contre son propre peuple et engagé une violente répression contre l’insurrection, celle ci coûtant la vie à plus de 6000 civils. Ces allégations ont été diffusées sans jamais avoir pu être vérifiées. C’est pourtant sur la base de ces affirmations que le gouvernement de la Jahamirya Libyenne a été exclu du conseil des droits de l’homme des Nations unies avant d’être renvoyée devant le conseil de sécurité des Nations Unies.

L’une des principales sources à l’origine de l’affirmation selon laquelle Kadhafi aurait décimé son propre peuple est la ligue libyenne des droits de l’homme, une organisation rattachée à la Fédération internationale des droits de l’homme (la FIDH). Le 21 Février, le secrétaire général de la ligue libyenne des droit de l’homme le Dr Sliman Bouchuiguir avait été à l’origine d’une pétition avec l’organisation UN Watch et la National Endowment for democracy. Cette pétition est signée par plus de 70 ONG . Puis, quelques jours plus tard, le 25 Février 2011, le Dr Sliman Bouchuiguir s’est rendu au conseil des droits de l’homme des nations unies afin d’y exposer les allégations concernant les crimes du gouvernement de Mouamar Kadhafi. Au cours du mois de Juillet dernier nous nous sommes rendus à Genève afin de nous y entretenir avec le Dr Sliman Bouchuiguir.

Pour voir les réels et monstrueux artisans , il suffit de visionner les archives de la guerre psychologique menée par al Jazeera : Ali Zaydan qui parle de raids de l’aviation comme si c’était la seconde guerre mondiale et Mahmoud Chammane qui incite les tribus à se rebeller comme si les spectateurs que nous sommes  ne pouvons pas nous poser de questions. Il faut voir le général égyptien Zyad expliquer, avant que l’OTAN n’annonce son intervention et que l’ONU ne vote sa résolution, comment les frappes allaient se faire. Il faut voir Ali Sallabi, savant frère musulman jamais présent en même temps sur le plateau, pour comprendre que dans le dispositif il n’est là que pour donner une caution religieuse.