Un documentaire choc de 2h58', un peu long certes, mais très instructif. Il traite des dessous du marché des psychotropes et de la psychiatrie et de leurs liens avec les firmes pharmaceutiques internationales.

Visionnez le documentaire en bas ce cet article.

Chapitre 1 : Introduction

Les psychiatres nous disent que pour remédier à un comportement non désiré, il faut altérer la composition chimique du cerveau au moyen d’une pilule.

Mais contrairement aux médicaments traditionnels comme l’insuline, les médicaments psychotropes ne peuvent se baser sur des maladies physiques mesurables pour corriger quoi que ce soit et risquent en fait de perturber l’équilibre biochimique délicat qui permet au corps de bien fonctionner.

Cependant, les psychiatres et les firmes pharmaceutiques utilisent ces médicaments psychotropes pour développer un marché lucratif.

Leur méthode consiste à étiqueter de plus en plus de comportements non désirés comme « troubles médicaux » nécessitant des médicaments psychiatriques pour y remédier.

Mais s’agit-il vraiment de maladies ?

La question qui se pose alors est la suivante :

Comment se fait-il que les médicaments psychotropes, qui ne guérissent aucune maladie précise et qui créent de nombreux effets secondaires, deviennent le traitement par excellence de toutes sortes de souffrances psychologiques ?

Et comment se fait-il que les psychiatres, en utilisant ces drogues, soient passés maîtres dans le domaine des traitements mentaux ?

Chapitre 2 : Le dessous des Psychotropes

L'HISTOIRE

Les psychiatres prétendent avoir fait de grands progrès dans le domaine des psychotropes. Mais ce défilé de substances chimiques destinées au cerveau représente-t-il vraiment des « percées scientifiques », comme ils l’affirment ?

Sigmund Freud, en lançant une campagne de marketing pour vanter les bienfaits des drogues, avait contribué à son époque aux importants ravages causés par la consommation de cocaïne en Europe.

La psychiatrie s’est ensuite tournée vers les amphétamines jusqu’à ce qu’on découvre qu’elles étaient non seulement inefficaces, mais qu’elles étaient en fait très toxiques et créaient une dépendance.

Des années plus tard, l’idée s’est répandue que les « antidépresseurs » étaient inhérents au « style de vie » d’une société qui voulait décider de son humeur. Dix ans après, la liste prodigieuse des effets secondaires (actes de violence ou suicides) ne pouvait plus être ignorée. En effet, on estime que le Prozac, à lui seul, a été la cause de 3,9 millions d’incidents regrettables.

Aujourd’hui, cette situation continue, avec une publicité déchaînée pour de nouveaux traitements à base de produits chimiques, positionnés comme « drogues miracles ».

Mais deux questions se posent : où est le bien-fondé scientifique sur lequel la psychiatrie peut s’appuyer ?

Et combien de temps le public va-t-il continuer à croire ces fausses espérances, ce battage publicitaire et ces mensonges flagrants ?

Chapitre 3 : Que tous ceux qui sont d’accord lèvent la main

LE MANUEL DIAGNOSTIQUE PSYCHIATRIQUE

Comment le système de diagnostic de la psychiatrie fonctionne-t-il puisqu’il ne peut s’appuyer sur aucun examen clinique permettant de détecter la présence ou l’absence d’un problème mental ? Et comment son utilisation est-elle devenue si répandue ?

La psychiatrie publia en 1952 le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), décrivant 112 soi-disant « troubles mentaux » établis, non pas selon une procédure scientifique standard, mais par des bulletins de vote envoyés par des psychiatres.

Chaque nouvelle édition du DSM comprenait un plus grand nombre de diagnostics que l’édition précédente et visait une tranche plus large de la population. Résultat, on a diagnostiqué un trouble bipolaire chez près d’un million d’enfants.

En 2007, un million d’enfants et d’adolescents prenaient au moins un psychotrope qui leur avait été prescrit. Les psychotropes, substances chimiques très fortes réservées à l’origine à ceux qui souffraient de graves problèmes mentaux, représentent dorénavant une industrie de 22,8 milliards de dollars.

Pourtant les gens ne sont pas du tout conscients du fait qu’un diagnostic psychiatrique ne repose pas sur quelque chose de médical, mais sur une liste de comportements ayant fait l’objet d’un vote.

Ce qui soulève la prochaine question : Comment les psychiatres qui ont inventé ces « troubles » font-ils pour que les gens croient les avoir ?

Chapitre 4 : Un commerce mensonger

INQUIÉTER POUR VENDRE DES MALADIES

Commerce mensonger (nom) — cette expression signifie : « le fait de convaincre les gens essentiellement en bonne santé qu’ils sont malades ou des gens qui sont légèrement malades qu’ils le sont gravement. »

Les psychiatres s’y connaissent. Les firmes pharmaceutiques s’y connaissent, de même que tous les directeurs de publicité.

Ce commerce mensonger repose sur une stratégie très efficace qui transforme des situations courantes en maladies d’ordre psychiatrique et incite des gens dans toutes les couches de la société à se demander s’ils ne sont pas atteints de la dernière « maladie mentale » et à demander une pilule.

Selon le grand maître de cette stratégie de marketing : « Aucun domaine de guérison n’est plus enclin à accepter ce lancement de maladies que celui de l’anxiété et de la dépression, car ces maladies sont rarement fondées sur des symptômes physiques mesurables qui peuvent être définis conceptuellement. »

Cette stratégie marche. Les psychiatres et les firmes pharmaceutiques ont développé un marché lucratif de plus de 150 000 $ par minute.

Mais si ces campagnes mensongères créent l’illusion que les maladies mentales sont omniprésentes, les psychotropes qu’elles promeuvent sont-ils inoffensifs ?

Chapitre 5 : Les psychotropes passés à la loupe

Les psychotropes sont devenus les meilleures armes de la psychiatrie moderne. Mais sont-ils aussi inoffensifs qu’on aimerait nous le faire croire ?

En fait, l’idée donnée par les psychiatres et les firmes pharmaceutiques que les psychotropes sont inoffensifs est loin d’être vraie.

Pour commencer, la plupart des essais sont effectués par des laboratoires pharmaceutiques et non par des organismes gouvernementaux ou des laboratoires privés — créant évidemment un conflit d’intérêts.

De plus, les psychiatres n’ont pas de tests de laboratoire qui pourraient mesurer objectivement une amélioration. C’est ce qui donne aux chercheurs psychiatriques de nombreuses opportunités de falsifier les résultats des essais cliniques et de les faire pencher en faveur de la firme pharmaceutique.

Il existe de nombreux moyens d’altérer un essai clinique pour éviter des conclusions négatives ou accentuer l’aspect positif.

Comme l’a conclu un expert en pharmacologie : « Il est possible de prouver que la plupart des découvertes qui ont été faites lors de recherches sont fausses. »

Les résultats ? On a découvert depuis de nombreux effets négatifs associés aux psychotropes, tels l’homicide et le suicide.

Devant un tel niveau de corruption dans les contrôles des psychotropes, on peut évidemment se poser la question :

Que font ceux qui sont censés nous protéger ?

Chapitre 6 : Organismes de surveillance

AUCUN CONTRÔLE

Comment se fait-il que tant de psychotropes si dangereux soient autorisés sur le marché ?

Une des raisons peut être la porte tournante entre le gouvernement, l’éducation et l’industrie pharmaceutique, où les conseils qui recommandent qu’un médicament psychiatrique soit mis sur le marché sont constitués de psychiatres qui ont des intérêts financiers avec des firmes pharmaceutiques.

Il y a peut-être une autre raison : au lieu de servir de mesure de sécurité ou de « vigilance post-marketing », la dernière phase des essais cliniques est transformée en « recherche post-marketing », et est utilisée pour trouver des façons de recycler les psychotropes afin de les prescrire pour d’autres troubles psychiatriques.

C’est pour cela que la marge de profit des firmes pharmaceutiques est le triple d’une entreprise moyenne.

En fait, le profit total des 10 plus grosses firmes pharmaceutiques dans le classement Fortune des 500 plus grosses entreprises du monde excède le profit combiné des 490 autres entreprises.

Avec autant d’argent en jeu, ce n’est pas surprenant que l’on ne dise pas aux actionnaires la vérité sur les psychotropes dans lesquels ils investissent.

Mais après que le psychotrope est approuvé, le prochain défi devient :

Comment convaincre les médecins qui prescrivent ces psychotropes qu’ils sont sans danger, efficaces et ne provoqueront que quelques effets secondaires, alors que les essais cliniques de la firme démontrent que ce n’est pas le cas ?

Chapitre 7 : Marketing et médecine

UN MARCHÉ FACILE

Comment les psychiatres et les firmes pharmaceutiques ont-ils réussi à convaincre des millions de médecins de prescrire leurs psychotropes puissants à des centaines de millions de personnes ?

L’instruction des médecins commence dans des congrès médicaux, généralement financés par les firmes pharmaceutiques.

Des journaux respectables ont été trompés en publiant des études rédigées par les nègres d’une compagnie pharmaceutique puis attribués faussement à des psychiatres de renom qui n’avaient fait qu’apposer leur nom sur ces travaux en échange d’une rétribution.

L’industrie pharmaceutique dépense à présent 22 milliards de dollars par an en marketing pour que les médecins accroissent leur nombre d’ordonnances, soit plus de 90 % de leur budget marketing.

C’est pourquoi dans le monde entier, des professionnels de la santé distribuent des psychotropes, car des « experts » en la matière, alias les psychiatres, les ont convaincus qu’ils étaient sans danger et nécessaires.

Mais très tôt, les psychiatres et les compagnies pharmaceutiques se sont aperçus que la promotion faite aux médecins ne suffirait pas.

Comment allaient-ils toucher leur cible démographique — le consommateur — et l’amener dans un cabinet médical pour qu’il réclame ces psychotropes ?

Chapitre 8 : Psychotropes et médias

UN MARIAGE D’INTÉRÊT

En 1997, des lobbyistes de firmes pharmaceutiques ont fait pression sur le Congrès américain pour promouvoir les psychotropes à la télévision américaine. Un torrent de publicité en a découlé. Le budget publicitaire est passé de 595 millions de dollars en 1996 à 4,7 milliards aujourd’hui, soit une augmentation de près de 700 %.

Aux États-Unis, la publicité télévisée pour les psychotropes représente 55 % du budget de la campagne publicitaire aux consommateurs.

Il n’est donc pas surprenant que les médias ne crachent pas dans la soupe.

En utilisant les médias le plus possible, les psychiatres et les laboratoires pharmaceutiques font équipe pour diffuser inlassablement le message : « vous êtes malade, nous avons le traitement et demandez à votre docteur ».

Mais ils ne se contentent pas uniquement de campagnes médiatiques.

Donc, voici leur stratégie suivante : Comment influencer encore plus de gens à prendre des psychotropes tout en restant à couvert ?

Chapitre 9 : Un marketing de masse

QUI S’EN SERAIT DOUTÉ ?

Si vous savez quoi chercher, vous vous apercevrez que les campagnes de marketing des firmes pharmaceutiques sont effectuées presque partout à l’insu des gens.

Nombre d’entre elles viennent de groupes de façade qui, bien que financés et dirigés par des psychiatres, se font passer pour des groupes de soutien au patient.

De tous ces programmes, l’un des plus réussis est celui du dépistage des troubles mentaux apparemment désintéressé. Il utilise des questionnaires pour dépister des situations courantes telles que la tristesse, la nervosité et les sentiments occasionnels de solitude.

Ce programme cible les lycéens sous l’apparence de « prévention du suicide ». Cependant, il n’existe aucune statistique prouvant l’existence d’une épidémie de suicides chez les adolescents. En fait, lors de la dernière décennie, le taux de suicides des jeunes Américains n’a pas augmenté mais a baissé de 25 %.

De plus, les participants ont plus tendance à envisager le suicide après le programme de dépistage qu’avant.

Pour l’instant, ces campagnes de dépistage ont été limitées à ceux qui voulaient se faire tester.

Mais que se passera-t-il si le dépistage devient obligatoire ?

Chapitre 10 : Un marketing généralisé

L’HEURE DE VOTRE CHECK-UP A SONNÉ

Les psychiatres revendiquent le fait que le dépistage des troubles mentaux serait bénéfique pour tout le monde.

Aujourd’hui, leur rêve se réalise : une commission présidentielle, la nouvelle commission sur la liberté et la santé mentale, a établi des plans selon lesquels de larges tranches de la société américaine feraient l’objet de tests de dépistage de troubles mentaux.

Nombre d’entre elles, cependant, sont déjà affectées par le dépistage de troubles mentaux. Les enfants en foyer d’accueil font régulièrement l’objet de dépistages et se voient administrer des psychotropes. Il en est de même des soldats.

Il existe déjà des plans pour dépister et potentiellement droguer des femmes enceintes et donc leur futur bébé.

Pour mettre ce plan à exécution, des psychiatres et des chercheurs, financés par onze firmes pharmaceutiques différentes, ont établi un schéma étape par étape qui exigeait que seulement les derniers et les plus onéreux psychotropes soient prescrits aux patients qui souffraient de problèmes mentaux. Si aucun ne marchait, alors on passait au traitement par électrochocs.

Mais qu’arrive-t-il au patient une fois qu’il a reçu un diagnostic et qu’il est entré dans l’engrenage de cette machine à psychotropes ?

Chapitre 11 : Mon docteur ne m’a jamais parlé

DES DANGERS DES PSYCHOTROPES

D’après les psychiatres et les firmes pharmaceutiques, les psychotropes sont « efficaces et sans danger ». Mais on constate une augmentation alarmante de plaintes de la part de consommateurs qui souffrent d’effets secondaires.

Les psychotropes entraînent chez certains enfants l’obésité, le diabète et des problèmes cardiaques. L’utilisation d’antidépresseurs par la femme enceinte peut entraîner trois fois plus de risques d’infirmités de naissance. Quant aux personnes du 3e âge, leur espérance de vie est considérablement réduite.

Mais ce qui est plus grave encore, probablement, ce sont les comportements violents, tel que le suicide. Depuis que des gens sont sous antidépresseurs, le taux de suicide est passé de 11 à 718 suicides pour 100 000 habitants — soit 65 fois plus élevé.

Nombreuses sont les preuves qui mettent en évidence le fait que si vous échappez aux effets secondaires des psychotropes à court terme, vous n’en échapperez pas à long terme.

Les probabilités très réelles d’effets secondaires à court et à long terme devraient faire hésiter quiconque pense à prendre des psychotropes.

Mais qu’en est-il de ceux qui en consomment déjà et qui n’arrivent pas à s’arrêter malgré leurs efforts ?

Chapitre 12 : Créer la dépendance

PSYCHIATRIE EST SYNONYME DE MALADIE

Bien que les psychiatres et les firmes pharmaceutiques admettent à contrecœur l’existence de la plupart des effets secondaires nocifs qui accompagnent la prise de psychotropes, il y en a un qu’ils ne mentionnent presque jamais : la dépendance.

Communément, on conçoit la dépendance comme l’incontrôlable besoin psychologique ou physique d’une certaine substance.

Mais pas les psychiatres. Ils l’appellent « accoutumance ».

Quel que soit le terme employé, la plupart des gens ressentent un état de manque terrible en essayant de se désaccoutumer des psychotropes.

Pire encore, des psychotropes qui créent une dépendance, comme les stimulants, sont même vendus aux écoliers dans la cour de l’école. Ces stimulants amènent à prendre des drogues telles que l’héroïne et la cocaïne et à en devenir dépendant.

Et pourtant, les psychiatres nous disent que les drogues psychiatriques sont le seul moyen d’empêcher les gens de devenir fous et de les plonger dans une détresse mentale.

Mais est-ce vraiment le cas ?

Ou bien existe-t-il d’autres possibilités efficaces, peu coûteuses et non médicamenteuses, qui pourraient tenir toutes ces promesses sans dommage, bafouées par la psychiatrie ?

Chapitre 13 : Payer les pots cassés

La psychiatrie, avec ses drogues et sa longue histoire d’échecs largement documentée, est assaillie par des mises en garde, des lois et des dizaines de milliers de poursuites en justice.

Les psychiatres eux-mêmes admettent qu’il n’existe « pas de solution aux maladies mentales ».

Mais il existe des centaines de solutions alternatives qui produisent des résultats, et dont on entend peu parler à cause de l’influence des psychiatres et du pouvoir financier des firmes pharmaceutiques. Ces solutions peuvent même soulager la détresse mentale la plus grande.

Il est bon de faire remarquer qu’à la base de la plupart des troubles psychiatriques, il existe une maladie physique non détectée et non traitée. Lorsque la personne guérit de cette maladie, le « trouble mental » disparaît lui aussi.

Mais étant donné le pouvoir que la psychiatrie et les firmes pharmaceutiques exercent sur le reste du corps médical, il est rare qu’on le mentionne aux patients.

Pour vous protéger et protéger vos proches, insistez sur votre droit au consentement éclairé : obtenez des médecins qu’ils vous informent des dangers et des avantages du traitement recommandé, des solutions alternatives ou même de la possibilité de n’entreprendre aucun traitement.