À la genèse, un communiqué du conseiller du recteur de la Mosquée de Paris, Abderahmane Dahmane, publié sur notre site dimanche. Prise de position à partir de Paris pour dénoncer les charges de Saâdani sur le patron du DRS, le général Toufik et allègue de ce fait la création  d’un « comité de soutien aux responsables de nos institutions et des services publics afférents contre le clan (…) du pseudo « FLN » du 4ème mandat », reprend le communiqué signé de Dahmane.

Le conseiller du recteur de la mosquée mais également ex- conseiller de Sarkozy  prend ainsi la défense du général Toufik qui a permis « que l’Algérie puisse devenir, progressivement, la deuxième puissance régionale d’Afrique ». Mais  M. Dahmane ne s’arrête pas  là et accuse Amar Saâdani « et ses acolytes  de s’être gavés  et d’avoir rasé  les murs en Algérie et à l’étranger pendant que les Algériens se faisaient massacrer par des terroristes sans foi ni loi durant une décennie ».

Aujourd’hui, la Mosquée de Paris sous la signature de Slimane Nador,  s’inscrit en faux tout en précisant « que les déclarations de ce dernier n’engagent que lui ». Et d’ajouter : « sa qualité de conseiller chargé du monde associatif auprès du Recteur ne fait en aucun cas de lui le porte-parole de notre institution et ne saurait par conséquent exprimer les positions de celle-ci ».

 Zineb A. Maïche – tsa-algerie.com

Abderahmane Dahmane appelle à la création d’un comité de soutien aux responsables des institutions

Hadjer Guenanfa – tsa-algerie.com

Les critiques de Amar Saâdani contre le DRS et son patron ne cessent de susciter l’ire de certains politiques en Algérie et même à l’étranger. Dans un communiqué rendu public ce dimanche 9 février, le conseiller de l’institut musulman de Paris Abderahmane Dahmane estime qu’il est « inacceptable » que des individus « salissent la mémoire de nos martyrs et la probité des responsables ». Des responsables qui, selon lui, « sont les principaux garants de nos institutions à l’image du général Toufik ainsi que de l’ensemble des hommes qui ont permis que l’Algérie puisse devenir progressivement la deuxième puissance régionale d’Afrique ».

En fait, M. Dahmane s’étonne qu’on puisse attaquer « des personnalités qui ont sauvé l’Algérie du terrorisme et préservé l’unité du peuple et de la nation algérienne ». L’ex-conseiller de Sarkozy , chargé de la diversité, appelle donc « solennellement » à la création d’un « comité de soutien aux responsables de nos institutions et des services publics afférents contre le clan (…) du pseudo « FLN » du 4ème mandat ».

Amar Saâdani « et ses acolytes se gavaient et rasaient les murs en Algérie et à l’étranger pendant que les Algériens se faisaient massacrer par des terroristes sans foi ni loi durant une décennie », accuse-t-il. « Soutenir l’hypothèse d’un 4e mandat (…) c’est mener la jeune nation algérienne vers une dilapidation de ses richesses mais également vers un éclatement programmé de son unité », poursuit Abderahmane Dahmane.