A ce sujet, le réformateur animera jeudi une conférence de presse à l’hôtel Safir d’Alger au cours de laquelle il annoncera sa non-candidature à ce rendez-vous crucial et revenir vraisemblablement sur son communiqué rendu public, voici une semaine.

Selon une source proche du candidat à la présidentielle de 1999 avant de se retirer, cette décision était prise après des discussions ayant eu lieu entre Hamrouche et ses partisans dans son domicile dans les hauteurs d’Alger.

Il y a une semaine, faut-il le rappeler, il a proposé une « feuille de route » pour une sortie de crise et appelé l’institution militaire d’accompagner la transition démocratique du pays.

Une décision qui révèle bien que le message de Hamrouche n’ait pas reçu l’écho escompté auprès des décideurs, ce qui le contraint de ne pas concourir à la présidentielle d’autant que plusieurs facteurs indiquent que les « élections seraient verrouillées » et que le cercle présidentiel aurait barricadé toutes les voies menant au palais de El Mouradia.

Selon nos sources, le Drag a notifié aux partisans de l’ex-secrétaire général de la Présidence sous Chadli ayant formulé une demande d’autorisation pour la tenue d’une conférence de presse à l’hôtel Safir, que leur dossier était incomplet.

Hamrouche qui s’était dit prêt à rivaliser avec un candidat du FLN et non celui de l’institution de l’armée, a fini par refuser d’entrer en lice en apprenant que celle-ci aurait fait son choix en optant pour le maintien au pouvoir du Bouteflika.