Bernard Kouchner a-t-il commis un simple dérapage verbal lorsqu’il a exprimé, dans une interview au Journal du Dimanche, son souhait de voir la génération de novembre quitter la scène politique en Algérie ?
Difficile de croire que ces propos sont ceux d’un homme politique qui a consacré l’essentiel de sa vie à la défense des droits de l’homme, d’aller dans le sens de cette hypothèse dans la mesure où l’auteur de ces propos, est «un et indivisible» à ses yeux. On a failli, en fait, oublier un gros détail : le fondateur de «Médecins sans frontières» est, en fait, le ministre des affaires étrangères que Nicolas Sarkozy a préféré aux diplomates de carrière qui sont légion en France et qui savent garder le sens de la retenue dans leurs déclarations publiques. Un choix que le président français a effectué en dehors de cette corporation soudée de commis de l’Etat et bien assez loin de la famille politique qui l’a porté à l’Elysée.
Pendant le dernier généocide des ghazaouis, nous avons pu voir une fois de plus, le positionnement déplorable de l’Egypte, soutenant indéniablement l’injustice d’Israël face au peuple palestinien.
Après le mur de la ségrégation construit par Israël, délimitant les territoires spoliés aux palestiniens, voici que l’Egypte prend comme modèle son allié israélien en surenchérissant avec ses barrières de la honte, comme le rapporte le journal - Le Figaro - du 15/12:2009.
Communiqué de la Fédération Régionale de la Grande Mosquée de Paris-Grand Est
présidée par Kamel Chibout
En 2003, Monseigneur Doré, ex-Archevêque de Strasbourg, publiait une lettre publique appelant les cultes reconnus qui composent le concordat d’Alsace-Moselle, ainsi que l’opinion politique et publique, à accepter l’islam dans le statut concordataire, ce qui revient à reconnaitre l’islam comme étant l’égal, sur le plan du traitement juridique, aux autres cultes reconnus. Mais pour que l’islam intègre ce concordat, il est indispensable que les autres cultes (protestant, catholique et israélite) l’acceptent à l’unanimité. Ce qui n’est pas le cas.
Si dans la pratique, certains politiques tentent d’endormir les responsables musulmans en leur martelant que l’islam est reconnu dans la pratique à l’instar des autres cultes, les observateurs avertis ,eux, savent que c’est totalement faux et qu’il s’agit d’une belle supercherie. Juridiquement parlant, c’est faux : le culte musulman ne bénéficie aucunement des lois favorables aux autres cultes reconnus. En Alsace comme en Moselle, il est interdit aux collectivités publiques de financer des cultes non reconnus, comme c’est le cas de l’islam. Malgré tout, d’aucuns essaient de faire croire le contraire.
Ce mercredi 7 octobre 2009 devait être un jour historique pour le maire de Strasbourg, ainsi que pour la mosquée de l’Impasse-de-mai (affiliée au rassemblement des musulmans de France, le RMF) qui représente presque à elle seule le conseil régional du culte musulman d’ Alsace (CRCM). Un coup de communication politico-religieuse de la part du tandem Ries/CRCM Alsace se préparait depuis quelques mois : il s’agissait d’annoncer, avec fracas, le premier cimetière public musulman de France qui sera situé à Strasbourg, capitale de l’Europe. Au-delà des entraves à la laïcité (qui au passage ne s’applique ni en Alsace ni en Moselle) et au droit local d’Alsace-Moselle, l’effet d’annonce tant attendu et par Roland Ries et ses militants « socialistes » du CRCM a été un flop !
BORDEAUX (NOVOPress) – En juillet, une déclaration de l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux est passée sous silence, et pourtant elle aurait du être relevée par tous les partisans de la France « black-blanc-beur». Celui qui a joué pendant des années pour l’équipe de France et qui en a été son capitaine a confié aux journalistes qu’il était de tout cœur avec l’équipe d’Algérie, et qu’en cas de leur qualification pour le tournoi planétaire, il viendra « en Afrique du Sud, avec le drapeau algérien dans les mains». Par ailleurs, il a affirmé qu’Enzo, son fils, « sait très bien que son papa est originaire d’Algérie et c’est tant mieux. »
Comme le résume parfaitement Dalil Boubakeur, Zidane est un « exemple ineffaçable d’intégration et de réussite, particulièrement pour la jeunesse française dans toute sa diversité » ! Pour le journal Libération, Zidane était « l’icône de l’intégration». Il sera intéressant de voir en cas de qualification de l’Algérie, quel sera le comportement de toute cette jeunesse « française».

Source Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]