Communiqué de la Fédération Régionale de la Grande Mosquée de Paris Grand-Est (4 régions, 14 départements).
Siège Fédéral : Mulhouse / Alsace / France
Kamel Chibout, président de la Fédération de la Grande Mosquée de Paris Grand-Est
Contact Presse : B. Soufari - + 33 6 01 38 16 80
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Soucieuse d’une démarche cohérente, reposant elle-même sur une saine vision de la gestion du culte musulman, loin de toute algèbre politico-politicienne qui mêle religion et politique, la fédération de la grande mosquée de Paris (FRGMP) Grand-Est ne participera pas à la grande prière de l’Aïd el-Seghir, marquant la fin du mois béni de Ramadhan 2010. Le spectacle aura probablement lieu dans le hall 3 du parc des expositions de Mulhouse le jeudi 9 ou le vendredi 10 septembre.
Cette tribune politique mulhousienne est organisée par le conseil régional du culte musulman d’Alsace (CRCM), « présidé » par Driss Ayachour (« élu » par 50 à 60 petits électeurs choisis sur une population estimée à 120 000 citoyens de confession musulmane vivant en Alsace), membre actif du Rassemblement des musulmans de France (RMF tendance PS), et plus particulièrement par Reddad Rabi, vice-président du CRCM-Alsace et président de la petite mosquée Salam située dans un mini-quartier de Mulhouse. Participerait également à cette organisation une pseudo-coordination de quelques membres de quelques mosquées mulhousiennes, coordination qui n’existe en vérité que pour ces occasions éminemment politiques, elle est de circonstance. Nous qualifions volontiers cette coordination de « fantôme juridique », de poudre aux yeux, de coquille vide, de simple pompe à flics fric.
Des invités politiques de tous bords (sauf d’extrême droite, on se demande pourquoi d’ailleurs ?) seront présents et prendront pour certains la parole face à 2 ou 3000 fidèles et citoyens musulmans, afin d’encore et encore rappeler à ceux qui seront à genoux que la laïcité, c’est important, que les français ont des droits et beaucoup de devoirs, que la République n’a rien contre l’islam, sauf contre les méchants qui sont d’accord avec le port du voile, etc.
L’année dernière (prière Aïd Al-Adha – El Kebir – 2009), le ridicule est allé encore plus loin. On se souvient des bises offertes par une élue mulhousienne maghrébine présente à la tribune politique. On se souvient de ces bises faites par cette dame à cet “imam” qui ensuite dirigea la prière canonique de l’Aïd devant 3500 fidèles. N’est-ce point un beau tableau du dialogue laïco-islamique ?
Kamel Chibout, président de la Fédération de la Grande Mosquée de Paris Grand-est
Contact Presse : B. Soufari - + 33 6 01 38 16 80
En réaction aux dissensions à la tête de l’association locale gérant le projet de la grande Mosquée de Marseille, l’Algérie a décidé de geler sa participation financière au chantier qui doit débuter dans six mois. C’est ce qu’a annoncé jeudi M. Halim Benatallah, secrétaire d’Etat algérien à la communauté nationale à l’étranger.
Ce dernier, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence de presse, a affirmé que l’Algérie «a décidé de suspendre une contribution envisagée à la construction de la grande mosquée de Marseille». M. Benatallah a signalé que «la décision prise va dans le sens souhaité par notre communauté sur place». Le même responsable, qui effectue une visite en France, principalement consacrée aux questions du culte, a tenu à préciser que «l’Algérie soutient fortement le projet de la mosquée dans son principe, mais qu’elle espère une gestion plus consensuelle».
Fin juin, un nouveau président a été élu, à la suite de dissensions, à la tête de l’association «La Mosquée de Marseille», chargée de la construction de l’édifice. Il s’agit de l’imam Abderrahmane Ghoul, vice-président du Conseil régional du culte musulman (CRCM).
Selon l’AFP, M Ghoul, en réaction aux déclarations du secrétaire d’Etat algérien, a affirmé avoir eu, en Algérie, d’autres informations que celles donnée par M. Benatallah. «Mon pays compte donner sa part au projet, il ne remet rien en cause, j’ai une confiance totale», a-t-il dit, assurant que «les élections au sein de l’association se sont déroulées de façon démocratique».   De son côté, l’association l’«Union des familles musulmanes», citée par l’agence française, a estimé que le retrait de l’Algérie est «la réaction logique d’un investisseur qui ne sait pas où il met les pieds.        Personne n’y voit clair dans ce projet, c’est donc forcément ce qui allait arriver», a indiqué Nassera Benmarnia, directrice de l’association, qui juge que «l’intérêt général des Marseillais et des musulmans marseillais a été oublié». Le chantier de la mosquée, un projet de 22 millions d’euros, doit débuter en février. Selon M. Ghoul, l’association a reçu pour l’heure 310.000 euros et l’engagement de cinq pays, aucun n’ayant encore précisé le montant de son enveloppe qui ne peut dépasser 30% du total.
La Fédération Régionale de la Grande Mosquée de Paris – grand est annonce qu’une prière de l’absent (salat al ghaïb) sera célébrée ce vendredi 16 avril à la Grande Mosquée de Paris (5ème arrondissement) à la mémoire et en l’honneur de notre frère Saïd BOURARACH, lâchement assassiné, noyé par 6 haineux sémites antisémites.
Nous continuons et continuerons à dénoncer le mutisme de la classe politique et des nombreux média autour de cet ignoble assassinat qui rappelle la triste réalité dans ce sombre climat islamophobe en France.
Puissent les pieuses invocations , illuminer le chemin de notre frère Saïd dans l’au-delà et apaiser les coeurs de sa famille proche et lointaine, de ceux qui l’aiment et invoquent le bien pour son âme.
Kamel Chibout,
président de la FRGMP – grand est
Source : www.cfcm.tv
Un sommet arabe est un événement folklorique en soi. L’organiser en Libye, c’est assurer le spectacle.L’un a lancé la chaîne Al-Jazeera, et son pays abrite une des épreuves phares de la Formule 1. L’autre gère son pays comme une tribu, selon un mode opératoire qui était déjà en vigueur du temps d’Al-Mou’iz Billah. Le premier essaie d’introduire la modernité dans la finance, les mÅ“urs, les médias, et le second ne connaît la modernité que dans l’introduction de nouvelles méthodes policières pour contrôler la population.