Le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique est une initiative prise par les chefs d’Etat de l’Algérie, de l’Afrique du Sud et du Nigeria vers la fin 2000 - début 2001. Ils ont été rejoints, par la suite, par les chefs d’Etat égyptien et sénégalais pour former le Groupe des chefs Etats promoteurs.
L’Initiative vise principalement à permettre au Continent de réunir les conditions d’une paix et d’un développement durables.
Le NEPAD est issu de la fusion de deux propositions que sont :
- “le Programme du millénaire pour le renouveau de l’Afrique” (PRA/MAP) des chefs d’Etat de l’Afrique du Sud, de l’Algérie et du Nigeria;
- “le Plan OMEGA pour l’Afrique” du chef de l’Etat sénégalais.
Le résultat de la fusion a été : “la Nouvelle initiative africaine” (NIA)
La Nouvelle initiative africaine a été solennellement adoptée par les chefs d’Etat ou de gouvernement africains à l’occasion du 37ème Sommet de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), tenu à Lusaka (Zambie), en juillet 2001.
Les partenaires au développement de l’Afrique ont favorablement accueilli l’Initiative :
- Le Groupe des Huit : Lors du Sommet de Gênes (Italie) en juillet 2001 (Déclaration).
- L’Union européenne, en octobre 2001 (Déclaration).
Le Groupe Cevital est présent dans plusieurs domaines d’activité à travers bon nombre d’unités de production, à savoir le complexe agroalimentaire de Béjaïa qui est composé de plusieurs unités de production telles la raffinerie d’huile avec une production de 570 000 tonnes par an, la margarinerie avec 180 000 tonnes produites chaque année et la raffinerie de sucre qui produit 600 000 tonnes par an ; mais aussi l’usine de panneaux préfabriqués implantée à Larbâa, qui porte sur la réalisation de logements résidentiels, de hangars industriels, de centres commerciaux, d’établissements scolaires et sportifs, d’hôpitaux et de complexes touristiques et de parkings.
La construction du savoir scientifique a de tout temps reposé sur la communication, et on peut supposer qu’il n’y a guère de savoir, là où il n’y a pas communication. Aussi, on ne peut séparer la massification de l’information, de l’intensification des activités de recherche scientifique et de l’émergence de la société des réseaux et des savoirs, trois phénomènes concomitants et liés les uns aux autres. L’intensification des activités de recherche et l’émergence de la société des réseaux et des savoirs dépendent cependant, comme l’ont montré de nombreux auteurs (de Rougemont, 1989, Castells, 2001, Ansart, 2002), de la capacité de transformer les données en informations et celles-ci en savoirs. Ajoutons que cette transformation de l’information en savoir dépend principalement de la communication que l’on peut ici définir comme le résultat d’un échange d’informations, intelligibles pour chacun des échangistes, négociées ou consensuelles.
Confinant à l’Europe, l’Afrique et les pays arabes, l’Algérie est le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye), le deuxième en Afrique et le dixième dans le monde. Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d’investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l’exportation.
Le gouvernement algérien s’est lancé dès le début des années 90 dans un processus de transition d’un système économique centralisé à une économie de marché en menant une politique de réformes structurelles dans le cadre d’un programme d’ajustement structurel mené en collaboration avec le FMI et la BIRD et soutenu par la communauté financière internationale et l’Union Européenne.
Ce programme a permis le rétablissement des équilibres macroéconomiques, l’amélioration des performances en termes de croissance du produit intérieur brut et le développement d’un secteur privé plus dynamique, entraînant par conséquent un plus grand flux entrant d’investissements directs étrangers (IDE).