Le Maroc n’est pas en guerre contre l’Iran. Pourtant, il pourrait compter parmi les pays de la région les plus exposés aux effets indirects de l’escalade actuelle. Dépendance énergétique, appuis financiers extérieurs, pari diplomatique sur Washington et Israël : la guerre de mars 2026 ne crée pas ces fragilités ; elle les additionne.
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