Confinant à l’Europe, l’Afrique et les pays arabes, l’Algérie est le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye), le deuxième en Afrique et le dixième dans le monde. Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d’investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l’exportation.
Le gouvernement algérien s’est lancé dès le début des années 90 dans un processus de transition d’un système économique centralisé à une économie de marché en menant une politique de réformes structurelles dans le cadre d’un programme d’ajustement structurel mené en collaboration avec le FMI et la BIRD et soutenu par la communauté financière internationale et l’Union Européenne.
Ce programme a permis le rétablissement des équilibres macroéconomiques, l’amélioration des performances en termes de croissance du produit intérieur brut et le développement d’un secteur privé plus dynamique, entraînant par conséquent un plus grand flux entrant d’investissements directs étrangers (IDE).
Ainsi, le taux de croissance du PIB est passé de 3% par an en 2000-02 à près de 6% en 2003-04 et 5,1% en 2005, soutenu essentiellement par l’augmentation de la production des hydrocarbures et des cours mondiaux du pétrole qui ont permis de réaliser d’appréciables excédents de la balance courante (les recettes des hydrocarbures représentent 97% des recettes d’exportation des biens et services non facteurs). Dans le même temps, et grâce à la fiscalité pétrolière qui représente plus de 60% des recettes de l’Etat, les finances publiques sont positivement influencées dans la mesure où un excédent budgétaire est réalisé chaque année depuis 2000, ce qui a permis de s’engager dans des dépenses publiques élevées et de lancer le Programme de Soutien et de Relance Economique (PSRE) et le Programme National de Développement de l’Agriculture (PNDA)…
La relance de la croissance est pour l’essentiel financée par la ressource pétrolière ce qui constitue un modèle de développement particulièrement vulnérable à long terme. Avec 48% de la valeur ajoutée, le secteur des hydrocarbures constitue la principale source de devises de l’économie (95% des recettes d’exportation).
La structure encore mono-exportatrice de l’économie et la faiblesse structurelle des exportations hors hydrocarbures touche la question de la compétitivité externe de l’économie à l’heure de l’entrée en vigueur de l’Accord d’association avec l’Union Européenne et les négociations en vue de l’adhésion à l’OMC.
Le taux élevé de chômage (plus de 20%) est un facteur de tensions sociales et constitue une contrainte forte sur l’économie. Il touche essentiellement les jeunes (45%).
L’agriculture est entravée par de multiples contraintes notamment les limites de la superficie agricole, les rendements insuffisants et la forte dépendance aux aléas climatiques.
Les atouts majeurs et les avantages comparatifs de l’Algérie sont :
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Capitale |
Alger |
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Superficie |
2 382 000 km2 |
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Langues |
Arabe, français, berbères |
| PIB (dollars) | 102 milliards (2005) |
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PIB per capita (dollars) |
3 0 85 USD – 7 189 ppp. USD (2005) |
| Monnaie | Dinar algérien (DZ). 1 Euro = 87,01 DZ – 1 USD = 73,37 DZ |
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Religion |
Musulmane (99 %) |
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Fête nationale |
5 juillet (Indépendance en 1962) |
| Accord d’Association avec l’UE | Signé en 2002, entré en vigueur le 1er Septembre 2005. Site web de la Délégation de l’UE : http://www.deldza.cec.eu.int |
| Adhésion à l’OMC | Observateur depuis 1985. Accession en cours de négociation |
Sources : Banque Mondiale, FMI, World Development Indicators 2006 et FMI, Article IV Consultation 2005, Country report.
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