damas_mosquee_des__600_Le dialecte algérien désigne par :

  • Tayhoudite, la nuisance sociale sous les apparences de bigoterie morale ; étymologiquement il signifie faire le Yahoudi qui s’est distingué des Bani Israël en transgressant les Prophètes et en les agressant pour s’émanciper de la loi mosaïque et devenir anarchiste.
  • Takloubite, la ruse et la cruauté de l’hyène face à sa proie ; étymologiquement il signifie faire le vassal et l’opportuniste  en rampant et en haletant comme un chien. Il signifie aussi de s’ancrer dans le monde et de refuser de s’en libérer à moins d’en être violemment arraché comme un koulab (tenailles)
  • Takharbite, la diversion, l’amalgame et la casuistique d’un fauteur de troubles ; étymologiquement il signifie provoquer la mise en ruines (kharba) en mettant sens dessus.

Ensemble, ils sont le Tchitine c’est-à-dire l’implication, l’activation et l’interaction des processus sataniques subversifs et destructeurs. Étymologiquement il signifie se comporter comme le serpent arabe du nom de Chaytane connu par sa capacité à se tapir, à se faufiler furtivement et à attaquer à l’improviste par sa morsure venimeuse.  Le peuple algérien sait conjuguer le Berbère et l’Arabe lorsqu’il évoque les intrigues du maître colon et du colonisé auxiliaire dans leur effort collaboratif pour saper l’identité et le territoire de l’Algérien. Nous allons les voir à l’œuvre conjuguant leurs stratagèmes dans le dernier bastion arabe.

Profitant à la fois  de la confusion (Fitna) qui règne dans le monde arabe et musulman et de la vassalité des Européens, le sionisme et l’Empire tentent de rééditer le « coup » irakien. Ils battent les tambours de guerre et sonnent le glas. Nul n’a les moyens d’anticiper sur l’agenda et les objectifs de guerre, sur l’étendue du champ de bataille et ses conséquences. Les moyens médiatiques, les moyens psychologiques et les moyens militaires sont mobilisés.

Cette fois-ci ils font preuve de moins d’imagination pour faire valoir leur « preuves » médiatiques. Il leur suffit de proclamer leur verbe comme « paroles d’Évangile » pour trouver non seulement les capitales occidentales et arabes consentantes et les opposants syriens empressés de voir leur pays et leur peuple sous le déluge de feu, mais la bénédiction de savants et d’intellectuels séniles et monstrueux. La hargne de la guerre contre la Syrie semble défier celle menée contre l’Irak.

Il faut être sénile ou monstrueux pour croire que le déluge de feu sur Damas, le Président syrien ou l’armée arabe syrienne va trancher un conflit que les séniles et les monstres ont attisé au lieu de régler par le dialogue, faute d’avoir la patience des Prophètes qui accompagnent la réforme globale. Il faut être un eunuque pour supporter de voir un général syrien déserteur ou un général arabe qui n’a jamais gagné une guerre ni envisagé d’en livrer une contre l’entité sioniste venir expliquer la précision chirurgicale des frappes de l’armée américaine comme d’autres généraux arabes l’ont expliqué pour occulter le nombre de morts et la destruction en Libye.

Rompant avec la patience et la réforme, ils encouragent l’effusion du sang et la dislocation du territoire. Faisant fi de l’interdiction du Prophète (saws) de combattre sous un étendard de confusion (false flag), ils se félicitent de l’intervention de l’OTAN en Libye et appellent de tous leurs vœux  l’intervention américaine en Syrie. Sans culture géopolitique ni culture politique ils participent à la destruction d’un État croyant ainsi remporter la victoire sur un régime qu’ils ne sont pas capables de gagner politiquement, idéologiquement et militairement.

Prisonniers de leurs passions et de leur culte idolâtrique du chef, ils refusent non seulement de voir l’absence d’arguments religieux, moraux et politiques du recours à la violence armée dans le verbe des incitateurs à la guerre, mais de voir comment ils déchirent leur pays et répandent le sang des innocents au profit des luttes d’influence que se livrent les Bédouins et les Janissaires pour être les favoris du sionisme et de l’Empire.

Nous sommes plusieurs à avoir demandé depuis des mois des arguments religieux attestant de la véracité des Fatwas meurtrières. Nous sommes nombreux à avoir exposé les arguments coraniques et prophétiques contre le meurtre des innocents et contre la violence armée dirigée contre un État constitué dans un pays musulman tant que la Salat est respectée et tant que le Kofr n’est pas Kofr Bawah : flagrant, incontestable, admis par tous.

Nous sommes plusieurs à avoir dit qu’il est injuste et immoral, si on admet le recours extrême à la violence armée contre un gouvernant despote et illégitime, de diriger la violence contre la Libye, le Yémen et la Syrie et de la refuser en Arabie saoudite source des Fitna dans le monde arabe, au Bahreïn où on a assisté à une répression sanglante des manifestants, et en Algérie où un parti islamiste a été réprimé après avoir remporté démocratiquement les élections. En Égypte où la Constitution, l’Assemblée, le Sénat, le Président, le gouvernement, les partis politiques et les médias proches des Frères musulmans sont suspendus et réprimés, personne n’appelle au Jihad. Nous sommes en droit moralement, religieusement, intellectuellement et politiquement de nous questionner sur ce traitement discriminatoire.

Le frère Salaheddine est sans doute celui qui a fermé la porte à toute dérive affective et à toute subversion dès le début en refusant de croire que la révolution arabe née d’un acte de désespoir qui a poussé un homme à s’immoler attentant à sa vie propre, vie sacrée puisse ne pas donner autre chose qu’un suicide collectif. Tout ce qui est fondé sur le faux est faux et finit par s’écrouler pour le dommage de tous.

Qaradhawi qui a appelé au Jihad contre le régime syrien, qui donne caution aux assassinats de ceux qui refusent la Fitna et qui appelle ouvertement l’Amérique à bombarder la Syrie est interpellé par la logique : pourquoi épargner l’Égypte de l’appel au Jihad contre les éradicateurs ?

Pourquoi n’avoir jamais mobilisé des hommes, de l’argent et des tribunes pour soutenir les musulmans réprimés et violentés en Afghanistan, en Birmanie, au Nigeria ? Pourquoi criminaliser la Chine, la Russie et  l’Iran lorsqu’ils s’opposent à l’intervention américaine en Syrie alors que la religion, la raison et l’histoire nous demandent de voir la réalité et de prendre position en connaissance de cause et avec équité. Faire l’impasse sur les rapports de forces, sur les intelligences et les contradictions économiques en présence sur l’échiquier mondial n’est pas honnête pour un homme de religion.

Est-il possible qu’un savant musulman ait moins de conscience et redoute moins les conséquences d’une agression impériale sur un pays arabe et musulman que les parlementaires anglais et l’opinion mondiale ? Est-il possible qu’un savant musulman refuse d’écouter les arguments contradictoires et de jouer un rôle de juge et arbitre lorsque la justice est absente alors que la Russie est en train de montrer qu’elle conteste les « preuves » américaines, car elle dispose d’image satellites prouvant le contraire et qu’elle disposent d’informations mettant en cause le renseignement de l’entité sioniste dans la fournitures d’écoutes amalgamées.

Est-il logique que le Tayhoudisme arabe ne soit pas perçus par les Arabes alors que leurs Tayhoudites se taisent sur la judaïsation de la Palestine par les Beni Yahouda. Est-il normal d’offrir à l’Empire et au sionisme une paix durable, inconditionnelle et sans contrepartie alors que la Palestine est vidée de ses terres, de son sang, de ses ressources, de son histoire, alors qu’on offre à la Syrie que la capitulation, la guerre civile et le démembrement ?

Est-il possible que le Takloubisme, ce comportement à la fois de chien enragé qui aboie et qui mord, et de chien sournois haletant en quête de rapine ne soit pas perçu par les Arabes qui vivent dans le Wahn qui les laissent comme des gamelles que tous les chiens galeux convoitent et dévorent ?

Est-il possible que les experts en Fitnalogie, les docteurs en Takharbite, qui sèment la zizanie, la félonie et la confusion persistent à brouiller les cartes et à inverser les rôles sans que la conscience religieuse ne vienne à se ressaisir pour voir et expliquer le sacrilège commis au nom de la religion et de la liberté.

Est-il possible qu’un savant du niveau de Ramadhan Al Bouti soit assassiné pour avoir refusé de cautionner la Fitna sans que cela n’interpelle les hommes de religion.

Est-il possible que le frère Salah Eddine Abou Arfa d’Al Qods soit humilié et chassé de la mosquée sacrée pour avoir assumé ses responsabilités religieuses et rappelé aux Arabes de ne pas commettre le sacrilège et d’oser voir la vérité qui dévoile les Tayhoudites, les Takloubites et les Takharbites dominants le monde arabe.

Est-il possible de voir les Arabes et les Musulmans ne pas se réveiller et dénoncer la ligue arabe et l’Association internationale des Savants musulmans qui non seulement se sont tus, mais qui coopèrent avec l’Empire pour lui donner finances, caution morale et religieuse, territoires, diplomatie, justifications politiques pour détruire les armées et les territoires arabes. Est-il possible que la tyrannie d’un gouvernant et de ses généraux puisse être invoquée pour verser le sang des musulmans, saper leur État déjà moribond, et servir les intérêts stratégiques de l’Empire et du sionisme.

Comment comprendre la haine que se portent les Arabes et les musulmans si ce n’est la rencontre entre deux cultures : celle du colonisé et celle du colonisateur qui ensemble tissent la toile idéologique, politique, économique et social du Tayhoudite, Takloubite et Takharbite.

Comment ne pas voir l’œuvre des Arabes et des imposteurs de l’Islam dans le Tayhoudite, Takloubite et Takharbite lorsque l’Empire se venge du front du refus arabe (Irak, Syrie, Libye et Algérie) contre la normalisation de Sadate avec l’entité sioniste, lorsqu’il agresse l’axe de la résistance, et lorsqu’il sape ce que le Prophète (saws) a béni   :

  • Tabarani rapporte que le Prophète a dit :

« Les Anges d’Ar-Rahman étendent leurs ailes sur la Syrie »

Ceux qui acceptent pour des intérêts partisans et se montrent ingrats devant le sacrifice du peuple syrien à soutenir la résistance libanaise et palestinienne et maintenant encouragent ouvertement ou en cachette l’agression de la Syrie sont des monstres.

  • l’Imâm al-Boukhârî rapporte que Ibn Omar rapporte a le Prophète (saws) a dit :

« O Allah mon Dieu ! Bénis pour nous la Syrie ! O Allah mon Dieu ! Bénis pour nous le Yémen ».

  L’assistance  lui dit  alors : « Et le Najd ? ».

 Il reprit : O Allah mon Dieu ! Bénis pour nous la Syrie ! O Allah mon Dieu ! Bénis pour nous le Yémen ».

 Ils lui disent de nouveau : « Et le Najd (Est de Médine)? ». Et je crois qu’à la troisième fois il leur dit :

« Dans cet endroit, il y a des tremblements de terre et des séditions. C’est à cet endroit que se lèvera la corne du diable (le fer de lance du mal)».

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(Le Najd est le territoire à l’Est de la province de Médine couvrant les provinces actuelles de Riyad, Al Qasim et Haïl.)

  • Tabarani rapport que le Prophète (saws) a dit :

« Par Allah, Je vous en conjure par Lui, vous devez vaincre les Égyptiens, car ils seront alors un soutien pour vous et des adjuvants dans la cause d’Allah »

 « Vous trouverez des armées (alliés) : une en Syrie, une autre en Égypte, une en Iraq et une autre au Yémen »

N’est-ce pas que l’Égypte, la Syrie et le Yémen sont sous l’œuvre démoniaque de la sionisation, de la prédation et de l’insenséisme. Je ne suis pas partisan des raccourcis, mais force est de constater que la Fitna en provenance de l’Est de Médine provient de pays et de mouvements œuvrant pour l’Empire et le sionisme. Il suffit de voir la carte du monde et de la projeter dans les temps passés et dans les temps présents pour voir les facteurs se conjuguer depuis des siècles pour détruire l’arabité et l’islamité comme l’avait prédit le Prophète (saws) :

« La fitna viendra de l’est »

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Qui  cherche donc  à allumer le feu de la Fitna entre Sunnites et Chiites et entre Arabes et Iraniens, et à détourner la communauté musulmane de ses problèmes majeurs alors que la même carte de géographie et la même histoire impériale anglo-saxonne nous montrent les mêmes pays et les mêmes régimes façonnés par le satanisme, la cupidité, et la stupidité.

Les divergences doctrinales, idéologiques et politiques internes au monde arabe et au monde musulman ne permettent à aucun Arabe et à aucun Musulman, sous n’importe quel prétexte et sous la conduite d’aucune figure charismatique faisant autorité médiatique ou religieuse, d’accepter l’effusion de sang ou le chaos, lorsque la religion et les impératifs géostratégiques désignent le crime, le criminel, son commanditaire  et ses complices.

Quelles les sont donc les motivations qui facilitent le Tayhoudite, le Takloubite et le Takharbite si ce ne sont les prétentions à se croire le meilleur rendant licite le sang sacré, les cupidités qui convoitent, et des confusions qui font perdre les repères religieux, moraux et nationaux. Notre Prophète (saws) qui nous a expliqué les petits et grands détails pour ne pas nous laissés sans cap et sans sens devant les partisans de la sédition et de la subversion :

Abû Saïd al-Khudri (ra) a dit :

«  Nous étions une fois en présence du Messager de Dieu alors qu’il était en train de diviser l’aubaine de guerre. Dhu-l-Khuwaysira, un des hommes de la tribu de Tamim, s’approcha de lui et lui dit : « O Messager de Dieu, sois équitable ! ». Le Prophète répondit : « Malheur à toi ! Qui sera équitable si je ne le suis pas ? Tu es bien perdu si je ne suis pas équitable ! ». ‘Umar (ra) dit : « Messager de Dieu ! Permets-moi de me battre avec lui pour que je lui coupe la tête ! ».

Mais il dit : « Laisse-le, car il a aussi des compagnons ; et l’un de vous pourrait détester de faire sa prière en leur compagnie, ou de jeûner en leur compagnie. Ils prononcent le Coran, mais il ne va pas au-delà de leur clavicule. Ils passent à travers la religion comme une flèche passe à travers sa cible ». Abû Saïd continua : Je jure que j’étais présent lorsque ‘Ali ibn Abi Talib lutta contre eux. Il ordonna de ramener cet homme »

Dhu-l-Khuwaysira, est l’emblème personnifié de la Fitna, laquelle peut prendre des formes institutionnelles (pays, parti politique, groupe sectaire). Dans ce Hadith on voit les principales causes qui alimentant la Fitna autorisant le sacrilège :

  • Se considérer plus pieux, mieux informé et plus digne de servir l’Islam que ne l’est le Prophète lui-même. Cette psychologie mégalomaniaque et ce zèle bigot font plus de tort à la communauté musulmane que Satan lui-même. Les savants de la Fitna et leurs vassaux ne donnent ni argument religieux, ni argument moral ni argument politique ou géopolitique, ils se contentent de se poser comme parlant au nom de Dieu comme s’ils étaient dépositaires de Sa Parole ou des Justiciers exécutant Son Décret. Dhu-l-Khuwaysira se prétendait plus équitable et plus savant de l’équité que le Prophète. Le Prophète (saws) a annoncé les malheurs et la perdition qu’une telle prétention réaliserait tant au sein des illusionnés qu’au sein de la communauté.
  •  Omar exprime la conscience de la communauté qui doit couper la tête de la Fitna si elle ne pas veut en devenir otage.
  • Ali est leur victime. La nation musulmane fournira des victimes parmi ses plus illustres fils tant que l’ensemble de la communauté restera divisée et en proie aux séditieux qui imposent leur loi et leur idéologie. Le monde musulman et le monde arabe tout particulièrement sont otages de la bigoterie savante et infantilisante.
  • Le Prophète a décrit leur religiosité sans humanité et ses conséquences afin que la communauté ne soit pas otage des apparences et des discours qui instrumentalisent la religion et qui manipulent la crédulité.
  • Le facteur déclenchant est l’aubaine de guerre. La cupidité, la convoitise, la prédation se rencontrent pour désacraliser les valeurs sacrées et rendre nulle et non avenue la parole d’un Prophète même si cette parole est évidente.
    • Nous ne pouvons ignorer les énormes moyens financiers mis en œuvre pour la Fitna dans le monde arabe. Les Arabes stupides se sont empressés d’annoncer la manne qui donne légitimité au coup d’État en Égypte. La stupidité la plus grande c’est de voir le gourou des Frères musulmans se préoccupés davantage de la haine des Arabes et des sionistes contre Bachar Al Assad et ne pas voir que les haineux sont en train de détruire son propre pays et qu’ils ont réalisé un coup de maitre en créant de la Fitna en Égypte, en Libye et en Tunisie pour agresser militairement la Syrie. L’Empire et le sionisme n’ont pas oublié le rôle de la Syrie dans leur défaite face à Gaza et dans l’équilibre de la terreur que le Hezbollah a réalisé par l’équation « Beyrouth /Tel-Aviv ».
    • Nous ne pouvons ignorer les enjeux stratégiques du pétrole et du gaz : les découvertes en Syrie et le transport des hydrocarbures russes via la Syrie.
    • Nous ne pouvons ignorer la manne financière que les Arabes n’arrivent pas à gaspiller dans l’achat de joujoux immobiliers et militaires et que l’Empire capte à son profit et fait dilapider pour laisser les futures générations arabes sans perspectives de développement.

Tayhoudite, Takloubite, Takharbite, et Tchitine œuvrent pour que  chaque clan arabe se fasse voir un ange à magnifier et glorifier, mais présenter les autres comme des démons à blâmer et à éradiquer, alors que la situation est plus complexe sur le plan social, politique, idéologique, et historique. La seule démarcation est géostratégique, pour ou contre l’Empire et le sionisme, pour ou contre la prise en main de la société arabe de son devenir moral, religieux et politique, pour ou contre l’Islam dans sa vocation originelle de libérateur et de civilisateur, pour ou contre  l’indépendance politique et économique, pour ou contre le dialogue et la solidarité des peuples.

Le manichéisme simpliste et infantile ne sert ni la vérité ni les peuples. Il sert Satan, l’Empire, le sionisme et leurs liges.

Il ne s’agit pas d’être pour ou contre un dictateur, contre un parti, ou contre une armée, mais de refuser l’agression d’un pays par une coalition impériale. Allah (swt) a promis qu’il ne donnera jamais suprématie des mécréants sur les Croyants, ni des injustes sur les justes. Si les Croyants sont défaits intérieurement ou extérieurement ils doivent chercher les causes de leurs malheurs autrement qu’en se focalisant sur la quête de pouvoir comme si le pouvoir était leur totem ou leur fétiche. Les jours à venir vont dévoiler l’ampleur des dégâts que la quête du pouvoir à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions a occasionné dans les mentalités, les mœurs, les économies et les géographies.

Dans l’espoir qu’Allah (swt) fasse éteindre les feux de la Fitna et de la guerre et qu’on puisse entamer une réflexion sérieuse sur les signes de la fin de l’Empire, du sionisme et de leurs vassaux. Il faut le faire car Allah (swt) nous a dévoilé les stratagèmes du Chaytan et l’expérience nous a enseigné comment finit le Tchitine.

Omar MAZRI