Les principes du processus de Barcelone
Les relations entre l’Union européenne et les pays de la rive Sud et Est de la Méditerranée sont encadrées depuis l’automne 1995 par le processus de Barcelone. Ce processus œuvre pour la construction d’une zone euro-méditerranéenne de prospérité partagée et l’instauration progressive du libre-échange, au travers notamment de la mise en œuvre d’accords d’association avec chaque pays de la zone, formant l’ensemble du Partenariat euro-méditerranéen.
Au milieu des années 1990, les accords d’Oslo semblaient avoir ouvert la voie à un processus de paix qui devait mettre un terme au conflit opposant Israël à ses voisins arabes. Aujourd’hui, le processus de Barcelone prend un relief particulier dans le contexte international de crise au Moyen-Orient et de tension au Proche-Orient. Mais aussi, à la veille d’un élargissement de l’Union vers l’Europe centrale et orientale, le processus de Barcelone demeure la preuve tangible de l’attention persistante accordée par l’Union européenne à cette région très proche, tant du point de vue de l’espace géographique que des liens historiques. Le Partenariat euro-méditerranéen substitue aux accords commerciaux bilatéraux existants auparavant une approche originale, globale et multilatérale, celle des accords d’association comportant trois volets :
Le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique est une initiative prise par les chefs d’Etat de l’Algérie, de l’Afrique du Sud et du Nigeria vers la fin 2000 - début 2001. Ils ont été rejoints, par la suite, par les chefs d’Etat égyptien et sénégalais pour former le Groupe des chefs Etats promoteurs.
L’Initiative vise principalement à permettre au Continent de réunir les conditions d’une paix et d’un développement durables.
Le NEPAD est issu de la fusion de deux propositions que sont :
- “le Programme du millénaire pour le renouveau de l’Afrique” (PRA/MAP) des chefs d’Etat de l’Afrique du Sud, de l’Algérie et du Nigeria;
- “le Plan OMEGA pour l’Afrique” du chef de l’Etat sénégalais.
Le résultat de la fusion a été : “la Nouvelle initiative africaine” (NIA)
La Nouvelle initiative africaine a été solennellement adoptée par les chefs d’Etat ou de gouvernement africains à l’occasion du 37ème Sommet de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), tenu à Lusaka (Zambie), en juillet 2001.
Les partenaires au développement de l’Afrique ont favorablement accueilli l’Initiative :
- Le Groupe des Huit : Lors du Sommet de Gênes (Italie) en juillet 2001 (Déclaration).
- L’Union européenne, en octobre 2001 (Déclaration).
Le Groupe Cevital est présent dans plusieurs domaines d’activité à travers bon nombre d’unités de production, à savoir le complexe agroalimentaire de Béjaïa qui est composé de plusieurs unités de production telles la raffinerie d’huile avec une production de 570 000 tonnes par an, la margarinerie avec 180 000 tonnes produites chaque année et la raffinerie de sucre qui produit 600 000 tonnes par an ; mais aussi l’usine de panneaux préfabriqués implantée à Larbâa, qui porte sur la réalisation de logements résidentiels, de hangars industriels, de centres commerciaux, d’établissements scolaires et sportifs, d’hôpitaux et de complexes touristiques et de parkings.
La construction du savoir scientifique a de tout temps reposé sur la communication, et on peut supposer qu’il n’y a guère de savoir, là où il n’y a pas communication. Aussi, on ne peut séparer la massification de l’information, de l’intensification des activités de recherche scientifique et de l’émergence de la société des réseaux et des savoirs, trois phénomènes concomitants et liés les uns aux autres. L’intensification des activités de recherche et l’émergence de la société des réseaux et des savoirs dépendent cependant, comme l’ont montré de nombreux auteurs (de Rougemont, 1989, Castells, 2001, Ansart, 2002), de la capacité de transformer les données en informations et celles-ci en savoirs. Ajoutons que cette transformation de l’information en savoir dépend principalement de la communication que l’on peut ici définir comme le résultat d’un échange d’informations, intelligibles pour chacun des échangistes, négociées ou consensuelles.
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