De la même manière qu’il faut récuser les faux islamistes, il faut récuser les faux réformateurs qui ont le talent de cacher leur agenda et de vouloir s’imposer comme en 1991 comme l’alternative entre les Islamistes et le Pouvoir algérien.
Être pour ou contre l’ingérence étrangère ? Être pour ou contre la souveraineté du peuple dans l’exercice politique, économique, informationnel, éducatif de ses devoirs et de ses droits ? Être pour ou contre des réformes structurelles qui garantissent à la fois la souveraineté populaire et l’édification nationale dans un projet civilisationnel hors de la corruption, de la rente, de la vassalisation, de l’oppression, de l’improvisation et de la confusion ?
Dans le complot qui se trame contre l'Algérie et qui se dessine de plus en plus net et de plus en plus décisif, nous nous interrogeons comme observateur sur les conditions, les circonstances et les garanties du retour du FIS à l'exercice politique.
La néo-colonisation de l’Algérie reprend comme en 1991 par l’effet Panurge qui consiste à traiter le peuple algérien de Ghachi, on s’est trompé de peuple après les élections, maintenant on le traite de bétail avant les élections.
Quel est le rapport sur ces suites d'article et d'interventions sur la nouvelle montée des Islamistes en Afrique du Nord et dont Abed Charef et Sifaoui, Tariq Ramadan et Louisa Hanoune se font les échos exprimant du chaud et du froid, des espoirs et des désespoirs...?
Il est du devoir de l'intellectuel de briser les idoles, les fétiches, les totems et libérer son Moi de toute emprise aliénante ou aliénée pour conserver sa liberté de parole et sa vocation de libérateur et de civilisateur à l'image des Prophètes.
Les dix commandements, les Révolutions arabes et Tariq Ramadan (1/3)
par Omar MAZRI,
Tariq Ramadan affirme, haut et fort, partout en France et à l’étranger, «...
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