Nous assistons à des émeutes sanglantes en Irak, quel sens leur donner ? Pour comprendre, il faut remonter loin jusqu’à l’assassinat de Hussein le petit-fils...
Nous pouvons admettre qu'une minorité persécutée et en errance dans le monde puisse s'inventer des mythes pour assurer sa survie ou imposer sa domination sur une majorité affaiblie, mais nous ne pouvons-nous taire sur le sophisme idéologique qui instrumentalise la science comme d'autres instrumentalisent la religion ou la culture.
Est-ce que les Algériens ont envie de débattre ou de faire la fête comme en 1962, là est la question centrale ? Est-ce qu’on leur a donné suffisamment d’outils et d’informations ? Est-ce qu’ils ne sont pas otages des réseaux sociaux ?
Au moment où les « politiciens épiciers » cherchent la conquête du pouvoir pour satisfaire leurs appétits mondains, imposer leur revanche ou réaliser des agendas étrangers, nous posons quelques questions sur ce qui fait notre identité : L’Algérianité.
En tous les cas, bravo aux populations algériennes pour avoir osé défier la peur et l’enfermement. Il faut maintenant aller de l’avant et c’est sur terrain plus difficile que nous attendons les nouvelles élites. Est-ce qu’elles sont capables de déjouer les manœuvres sordides du colonialisme ?
C’est un programme de guerre punitive contre la Turquie. BHL et les réseaux médiatiques français vont mâcher et recracher ce programme sans le digérer. Ils n’agissent pas pour les intérêts de l’État français, mais pour le compte de l’Empire.
La haine contre les civilisés et la poursuite d’objectifs destructeurs s’inscrit dans la démarche logique de survie du système impérial qui vit dans la hantise de perdre son hégémonie.
Par ses positions respectables vis-à-vis de la Syrie, de la Libye, du Yémen, de la Palestine et de l’Iran, même si nous attendions davantage, l’Algérie est sous les feux de la rampe. Les ennemis sont sans foi ni scrupules, rancuniers et sans limites.
Les questions et les réponses à un problème factuel ou narratif ne doivent pas être prisonnier d’une imagination délirante et narcissique mise en scène et livrée à la consommation de masse pour fasciner, hypnotiser, leurrer, détourner, séduire, masquer.
Exposé d’un point de vue politiquement incorrect. Par Amir Nour : Chercheur algérien en relations internationales, auteur notamment du livre «L’Orient et l’Occident à l’heure d’un nouveau ‘Sykes-Picot’», paru en septembre 2014 aux éditions Alem El Afkar, Alger.
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